Le contrat d’assurance-vie : les fondamentaux

Publié le 2 mars 2018 | Par OxyBusiness | Investir
L’assurance-vie est a priori un contrat pour soi-même avant de devenir un contrat au bénéfice d’autrui. Plus précisément, il s’agit d’un contrat dont l’objet et le risque dépendent exclusivement de la durée de vie du contractant. En l’occurrence, en cas de décès de ce dernier, une tierce personne figurant dans la clause peut bénéficier du contrat.

Principe de fonctionnement

Ce contrat d’assurance se traduit par un placement financier permettant au souscripteur ou à l’assuré d’épargner de l’argent afin de mieux préparer aux futurs événements et aux imprévus liés avec lui. Il s’agit donc d’un contrat d’épargne à vie qui permet à l’assuré de bénéficier des intérêts par rapport au montant du capital investi. Dans cette formule d’assurance, le souscripteur peut investir son épargne dans des supports en euros pour garantir exclusivement son capital. Il peut également investir son argent par unités de compte dans des supports différents comme l’immobilier, les actions d’une entreprise, etc.

Les avantages du contrat

La fiscalité est sans aucun doute l’atout principal de ce type de contrat de placement financier. En plus de cela, l’assurance vie peut être un véhicule d’assurance et de retraite en même temps. Elle peut aussi devenir un relai de donation et de succession. En effet, elle offre à l’assuré une entière liberté de choisir un ou plusieurs bénéficiaires du contrat. En outre, la durée de vie de l’assurance n’a pas de limite, tout comme le plafond optimal de chaque épargne. Par ailleurs, l’assuré a largement le choix entre le type de rachats auquel il souhaite. À ce propos, le rachat peut être partiel, exclusif ou programmé, dans le cadre d’une épargne à la retraite.

Les inconvénients du contrat d’assurance

Dans ce type de contrat, les frais de gestion ainsi que les frais d’entrée, les frais d’arbitrage et de versements demeurent beaucoup plus élevés. À ce propos, les frais de versements peuvent atteindre jusqu’à 5 %, tandis que ceux liés à l’arbitrage sont fixés de 1 % au minimum. Pour les fonds en euros, les frais de gestion sont évalués à l’ordre de 0,5 %.

La fiscalité du contrat

La fiscalité appliquée à ce type d’assurance dépend entièrement du type d’opération réalisée. Dans le cas de rachat partiel ou total, seuls les intérêts générés par l’assurance sont soumis à l’imposition. En outre, les intérêts générés par l’épargne sont imposés à l’impôt sur le revenu. Pour les prélèvements sociaux, les intérêts produits sont soumis aux cotisations sociales annuelles au début de l’inscription. Ils sont fixés à un taux global de 15,5 % pour les fonds investis en euros.
Une formule d’assurance qui présente bien plus d’avantages que d’inconvénients, l’assurance-vie est le contrat idéal qui permet de préparer sa retraite et en même temps d’assurer la vie de son successeur, de son bénéficiaire en cas de décès du contractant.